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1 août 2006 2 01 /08 /août /2006 18:51
Bonjour,

après une nuit encore une fois assez courte, nous nous retrouvons le lendemain pour un
frugal petit déjeuner. Malgré cela, nous partons dans la bonne humeur et par une météo, une fois de plus, fantastique. Nous sortons de Champex et marchons quelques centaines de
mètres 'au plat'. Puis commence la longue montée sur Bovine. J'avais déjà fait ce parcours,
mais dans l'autre sens (Col de la Forclaz/Champex/La Fouly) et mon souvenir était que cette
pente était plus chaotique encore. Mais cela ne me rassure pas pour autant, car durant l'UTMB, je serai à cette endroit après 34 heures de course et il fera nuit!

Après une grimpée de plus de 600 mètres D+, dans un paysage agréable, nous arrivons dans une zone de brouillard ou paissent des vaches de la race d'Hérens. Sandrine, toujours conviviale, ne manque pas d'aller leur faire un petit coucou!

Bonjour, fière valaisanne!

Avec Sandrine, nous faisons une petite pause sur la terrasse de la métairie en attendant Jean. Puis, nous montons encore deux ou 300 mètres avant de passet le petit col Portalo. Commence alors une assez longue descente sur le col de la Forclaz. Nikolas est présent à cet endroit. Afin de ne pas répéter l'erreur de l'avant veille, j'achète un club-sandwich au magasin du col, que je partage avec mon équipière du jour. Un petit coca par la dessus, le manque du petit déjeuner est comblé! Depuis le col, nous descendons sur Trient.
Deux cent mètres plus bas: Trient.

A Trient, nous pétouillons un peu pour trouver le bon chemin, mais tout rentre très vite dans l'ordre.
Puis vient l'attaque de la dernière grande difficulté du parcours: la montée jusqu'aux Tseppes : 750 mètres de D+ en 4 km.
En montant sur les Tseppes.

Dans les environs de Catogne, le paysage est magnifique. Bientôt, nous arrivons aux Esserts
et nous passons la frontière sans même s'en apercevoir. Nous voici donc de retour en France.
Le cheval commence à sentir l'écurie. Mais le chemin est encore long!

Le barrage d'Emosson.
La descente depuis les Esserts à Vallorcine n'est pas des plus intéressante. Dans la forêt,
certes, mais sur une piste de ski (ou de 4x4 suivant la saison), c'est à dire sur des cailloux tous plus pointus les uns que les autres. Si je me rappelle bien, nous arrivons à Vallorcine vers 14 heures. Sandrine décide de s'arrêter là. Ce qui fait que si je continue, je serais le dernier en piste (ce qui ne me gène pas outre mesure). Marc a au moins une demi-heure d'avance sur moi, Marmotte qui commence de courir à Vallorcine avec Stéphane RaidLight est également déjà parti.
Si je continue, cela va me prendre encore 4 bonnes heures jusqu'à Chamonix, cela me mettra à 18 heures. Les premiers risquent de s'impatienter. Comme il n'y a pas assez de place dans la voiture balai, je fais donc les derniers km en train, après avoir bu une bonne bière sur la terrasse de la gare. C'est tout ce que j'aurais vu de Vallorcine!
Quand j'arrive sur la place de l'Amitié, je vois que j'ai eu raison de prendre le train: Marmotte (à gauche) est déjà là depuis un bon moment (son verre est vide (mdr)), en compagnie de
Jean-Pierre.

Stéphane et Jérôme  (un crack) sont  aussi là.  La pluie ne va pas tarder, pour la première fois depuis que nous sommes partis avant hier. Le soir avant le départ (14 juillet), il pleuvait aussi. La boucle est bouclée...

 Dernière photo avant de se quitter: Philippe Vaillant (un crack aussi, pas de jaloux), Jean-Pierre Foucault (si,si) et Sandrine Bec, la G.O.

Un grand merci à tous pour ces beaux moments partagés et à bientôt, pour les choses
sérieuses.

A bientôt

Jean-Louis

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Published by Jean-Louis - dans running
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