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1 août 2008 5 01 /08 /août /2008 17:24
Bonjour,

De retour de vacances, je dois vous relater le trail que j'ai disputé les 12 et 13 juillet derniers dans la vallée 'Valdigne' et sur les sommets qui l'entourent, dans le val d'Aoste (Massif du Mont-Blanc, côté italien). L'année dernière, j'avais déjà fais une tentative sur ce tracé. Victime de maux d'estomac, j'avais du arrêter après Pré-St-Didier, en étant classé toutefois. Cette fois, pour être classé, il fallait accomplir le tour complet, soit les 87 km avec 5'100 mètres de D+. Mais cette année, j'avais la ferme intention de terminer et j'ai pris certaines précautions que je vous préciserais par la suite.

Tout d'abord, un peu de géographie, pour situer ce lieu enchanteur, plutôt méconnu chez nous, alors que si proche et qui plus est, francophone, du moins en partie. La vallée 'Valdigne' fait partie du massif du Mont-Blanc. Elle se trouve sur le côté italien, au nord ouest de la province autonome du Val d'Aoste. Le portail italien du tunnel du Mont-Blanc s'y trouve et elle est limitrophe de la Suisse, respectivement du canton du Valais. Elle est formée de cinq communes, toutes plus enchanteresses les une que les autres. Pour ne pas faire de jaloux, je les cite par ordre alphabétique: Courmayeur, Morgex, La Salle, La Thuile et Pré-St-Didier.

Le 10 juillet, nous nous mettons donc en route pour Courmayeur. La météo est splendide, nous faisons le trajet Marin-Courmayeur en environ 4 heures, y compris une pause café au relais du Chablais. La circulation n'est pas trop importante et le trafic est fluide. Nous passons le tunnel du Mont-Blanc sans attendre, et l'après-midi déjà nous pouvons profiter de la jolie petite ville de Courmayeur, qui est un mini Chamonix, mais avec beaucoup moins de sportifs, cependant. C'est plutôt St-Trop à la montagne...

La maison des guides de Courmayeur. Le ciel est bleu, bleu, bleu...

Le soir encore, le ciel est sans taches.

Le lendemain, la météo change un peu, mais cela n'est pas encore grave. La tendance suit pourtant les prévisions météo que je suis depuis une dizaine de jours. Selon les météorologues, on ne devrait pas avoir le 'grand beau' pour la course...

Tient, des nuages

Nos amis belges et français nous ont rejoint. La bande est presque au complet, manquent Pierre Joye et Joël Meewis. Je reverrai ces deux derniers dans quelques semaines du côté de Chamonix...

Présentation des 4 traileurs qui prendront le départ:

De gauche à droite:
Marc Hoste, de Profonsart, Belgique. Premier de sa catégorie en 2007.
Sébastien Le Drogo, de Paris, première participation à cette épreuve.
François Borceux, de Bruxelles,
première participation à cette épreuve.
Jean-Louis Rochat, de Marin-Epagnier, Suisse, deuxième
participation à cette épreuve.

Le matin de la course, nous nous retrouvons à 09h15 sur la place de l'église. Il pleut...

Si j'avais prévu la suite, c'est sûr que j'aurais pris mon parapluie avec...

Après l'enregistrement de la puce électronique, nous nous réfugions sous les porches qui bordent la place de l'Ange, lieu du départ. Parmi les quelque 700 concurrents (guichets fermés) qui s'apprêtent à en découdre, bien peu ne sont pas de bonne humeur. Tout au plus, certains intériosent-ils plus que d'autres ce qui les attends... Parfois, mieux vaut ne pas savoir, la suite en sera la preuve évidente, en tous cas pour ce qui me concerne!

Concentration maximum.

Le départ se fait sous une petite pluie fine. Nous faisons un petit tour dans la localité, puis assez rapidement, nous prenons le chemin qui nous mène d'abord sur les hauteurs de la ville puis dans la forêt, à l'assaut du Col Licony. Assez rapidement, nous pouvons enlever nos impers. Finalement, la petite fraîcheur du départ nous évitera d'avoir trop chaud d'emblée, car cette première montée est rude: 1'446 mètres de D+ pour 8 km de chemin! A peu près à mi-côte, premier contrôle et premier ravitaillement liquide. Nous avons du courage, certes, mais au moins nous bougeons et luttons ainsi contre le froid. Ce qui n'est pas le cas des bénévoles. D'ores et déjà, qu'ils soient remerciés ici.

Juste avant d'arriver à ce ravitaillement. On a déjà fait un bel effort (en bas, Courmayeur).

Même la presse est déjà là!

Marc fait prendre un peu d'exercice au personnel, qui ne doit pas prendre froid!

Il est temps que vous rendiez compte du dénivelé que l'on doit affronter pendant cette expédition!

Nous sommes donc en ce moment à mi-chemin entre Courmayeur et le col Licony (altitude 2676 mètres).

Plus haut, on a plus du tout l'impression d'être à mi juillet!!!

Me voici au sommet et Marc me suit de près. Il est 12h24m.

Le lac Licony en 2008.

L'année passée, il faisait dix à 15 degrés de plus. Les photos visibles sur ce lien et celui-ci vous montreront une autre vue du lac Licony! Pour courir, je préfère le 'frais', surtout qu'en ce moment, il ne pleut pas. Mais on a vu moins de jolies filles court vêtues! Nous sommes montés de 1446 mètres, et bien nous allons redescendre de 1001 mètres! C'est ça le trail en haute-moyenne montagne! Une partie de cette étape est très roulante, sur un sentier en balcon, ceux que je préfère. Il y a une immense variété de fleurs alpines, je n'en n'ai jamais vu autant, ni au point de vue de la variété ni de la quantité. A la fin de cette étape, on montera encore d'une centaine de mètres pour atteindre le premier ravitaillement 'sérieux' (et le deuxième contrôle), Planaval. A ce moment de la journée, le ciel est assez ensoleillé, avec quelques passages nuageux. Je suis optimiste pour la suite: une température douce avec un peu de soleil, ce sont des condition idéales pour moi. Malheureusement, cela ne durera pas!
Nous arrivons à Planaval (il est 14h23), notre staff technique (au milieu de la photo) ne nous a pas encore remarqué...

Le petit hameau de Planaval ou nous attend un ravitaillement solide bienvenu.

Déjà des cloques? Merci au staff technique (ici Catherine) sans qui tout serait encore plus difficile!

Staff technique et coaching, suite: Caroline (une UTMBiste!) et Marie-Jeanne.

Staff technique et coaching, fin: à droite Martine, marathonienne.

Sébastien, qui à comme toujours de l'avance sur nous repart de Planaval, ou il était arrivé à 13h44m.

Nous repartons à notre tour, Marc m'indique le chemin qui a été modifié (rallongé) depuis l'année dernière!

Le beau val de Planaval!

Et pendant ce temps...

...

...

... la croisière s'amuse!

Nous repartons de Planaval pour la troisième étape qui va nous mener au Col du Bard, en passant par la 'Testa Fetita', soit une distance de 15 km pour 873 mètres de D+ et 447 mètres de D-.

Ravitaillement liquide et contrôle à la vallée des Ors (ours).

Pour arriver sur la pointe Fetita (2'623 mètres), c'est tout simple: suivez simplement les petits fanions rouge. Au centre de la photo, le bénévole-commissaire de course a sorti son poncho bleu, il essuie sont troisième orage de la journée!!! Il est 16h36.

La pointe Fetita et son bénévole!

La pluie s'installe à nouveau. Le tonnerre gronde, mais heureusement, pas au dessus de nos têtes. Il se cantonne pour le moment de l'autre côté de la vallée.
Après le col du Bard (que l'on passe sans s'en rendre compte), s'ensuit une assez longue descente de 11 km et de 1226 mètres de D-, jusqu'à la petite ville de Morgex. Entre deux, on a encore traversé un minuscule hameau superbement rénové, Fenêtre, désert cette année, alors que l'année dernière quelques personnes nous encourageaient à cet endroit.

Il n'est que 18:47, on a pourtant l'impression qu'il fait presque nuit!

C'est sûr, la météo n'est pas trop clémente, mais comme disait l'autre, cela pourrait être pire. L'adage se vérifiera dans les heures qui vont suivrent. Avant d'arriver à Morgex, petite halte au contrôle de La Salle.

La Salle, arrivée de François à 16:06; il à l'air très souriant!

Sébastien est en 2ème position, il est 16:59.

Me voila à mon tour, en même temps que Marc. Car 'cheminer à deux permet d'aller plus loin' (Platon, pour Sébastien)! Il est 18:26.

On est vraiment très très mouillé!

Un dernier pour la route et on y va!

Tous ces noms de lieux français en Italie, cela a de quoi surprendre ceux qui ne connaissent pas la région!  Six km après la Salle, nous arrivons à Morgex, altitude 939 mètres (alors que le départ de Courmayeur se trouvait à 1224 mètres...), et nous avons fait 44 km. Tient, cela fait plus que la moitié de la distance et certainement aussi plus que la moitié du dénivelé. Notre assistance est de nouveau présente. Je me change un peu, car je compte faire un changement complet de mon équipement à Pré-St-Didier, avant d'attaquer la nuit et la deuxième partie du parcours. Encore un peu de ravitaillement solide et on repart, il est environ 20 heures.


Si on donnait de la bière jadis aux nourrices pour favoriser la montée de lait, je ne vois pas pourquoi serait néfaste à un coureur pour la montée d'Arpy!


Il y a des sucres lents dans le pain bis!

Pendant que je rédige cet article, je reçois une cybercarte de Marc et Martine, à l'occasion de notre fête nationale; je ne peux m'empêcher de vous en faire profiter aussi:

L'étape suivante est une transition. On traverse la vallée de 'Valdigne' pour rejoindre Pré-St-Didier. Dans ce très joli village, il y a un dernier contrôle et ravitaillement liquide avant d'affronter la prochaine montée sur le Col de la Croix. Nous arrivons à Pré-St-Didier à 21:05. Pour la première fois de la journée, je me change complètement. Au fil des courses et des années, je me change de moins en moins, ce qui permet d'alléger le sac à dos et donc de progresser plus vite. De plus, nous restons moins longtemps aux haltes. Ma seule erreur tactique de toute la course, c'est ici que je la fait: mes chaussures sont détrempées et je les change pour d'autres, à la semelle nettement moins crantée. Je me dis qu'on a fait le plus dur et que ces souliers là iront très bien pour terminer, d'autant plus que je les ai testées sur le Défi du Val-de-Travers, à ma grande satisfaction. Ce que je ne sais pas encore, c'est que la deuxième partie comprend de grandes traversées de pâturages qui ont détrempés par les orages dont je parlais plus haut et qui le seront encore plus au fur et à mesure de l'avancée de la nuit, car il pleuvra abondamment jusqu'au col de l'Arp! C'est ici que j'ai du arrêter l'année passée, à cause de problèmes d'estomac. Cette année, autant moi que Marc sommes en forme et nous sommes optimistes. Par ailleurs, c'est le moment de parler des 'précautions' prises par rapport à l'année dernière: pour l'estomac, je me suis procuré en pharmacie un produit homéopathique à prendre toutes les heure et à faire fondre sous la langue. Effet placebo ou non, j'en sais rien et seul compte le résultat, étant entendu qu'il ne s'agit pas de produit dopant ou assimilé.  Pour prévenir les crampes (voir article précédent), j'ai fais une petite cure de magnésium avant la course et j'ai prêté une attention particulière à bien m'alimenter en boisson, avant et pendant la course. Ce trail sera le 2ème de suite que je terminerai sans aucune cloque. La recette de Sébastien est vraiment super: il faut se tartiner les pied (lui tartine également l'intérieur de ses chaussures) de pommade anti frottements (NOK). Résultat garanti!

Arrivée à Pré-St-Didier.

Changement complet de tenue, vivement du sec, même si c'est provisoire.

On est prêt; la course commence véritablement ici!

Un dernier petit coucou et ...

... nous voilà reparti pour une longue nuit! Il est environ 21:30.

A partir de maintenant jusqu'au lendemain, plus de photos. D'une part parce qu'il fait nuit et aussi à cause de la pluie, mon petit appareil n'étant pas étanche.

Nous repartons pour la première partie de la montée qui va nous conduire à Arpy. Il n'y a que 6 km, mais cela me semble bien plus long. Il est vrai que nous sommes en route depuis plus de 13 heures... Le chemin est raide, à travers la forêt et nos frontales sont allumées depuis un bon moment. Nous sommes de plus en plus seuls. Un partie du trajet se met en faux plat montant, sur de l'asphalte: vu les conditions météo, c'est plutôt reposant! 631 mètres plus haut, nous arrivons à Arpy, petit village haut perché, complètement désert, à part le restaurant qui nous sert de contrôle et de ravitaillement liquide. Il est 23h16. Là, nous rencontrons un couple de Crassier (canton de Vaud) que j'ai vu le matin même à mon hôtel et qui avait eu la même idée que nous... Malheureusement, monsieur avait les mêmes problèmes que moi l'année précédente (estomac) et devait s'arrêter. Dommage pour madame, qui avait encore l'air toute pimpante, mais on abandonne pas sa moitié en chemin, n'est-ce pas?

Nous repartons de Arpy pour la 2ème partie de la montée sur le col de la Croix: 7 km et 711 de D+. Nous arrivons au Col vers 1 heure 30 du matin, je pense. Pour la première fois depuis le départ, nous avons un peu froid. Aussi, nous prenons rapidement la direction de la descente sur le dernier gros ravitaillement-contrôle: La Thuile. Du col jusqu'a cette localité, il y a 5 km et 940 mètres de D-. Et c'est là que commence mon calvaire: le terrain n'est plus autant rocailleux que précédemment, le chemin étroit traverse des pâturages détrempé par la pluie incessante qui tombe depuis plus d'un jour maintenant. Les quelques centaines de concurrents qui nous précèdent ont 'défoncé' ce sentier. Si bien que nous avançons dans une véritable crème de chocolat, vous savez, une bonne Stalden. A moins que cela soit du savon noir, si cher à Guy Lux! Quoi qu'il en soit, le résultat est pareil: soudainement, zip, je glisse et je me retrouve sur les fesses, dans la gadoue. Merde, alors, mon leggings tout propre avec lequel je comptais rallier l'arrivée! Quelques hectomètres plus loin, re-chute. Jusqu'à la Thuile, je tombe cinq ou six fois. Je me rends compte que si ces chaussures étaient super au Val-de-Travers, sur terrain sec, elle ne sont pas adaptées au terrain mouillé. Et pourtant, elles sont vendues sous le label 'Trail'. Voilà l'erreur tactique dont je parlais plus haut... La moutarde me monte au nez et je gueule un peu! Je dis même que je vais m'arrêter à La Thuile... où nous arrivons à 2:41. Entre deux, mon irritation est retombée et je commence à me changer (ma montre, mes lunettes, tout est crotté...). Marc me regarde d'un air surpris de me voir me dépêcher et d'oeuvrer avec méthode afin de perdre le moins de temps possible! Il me le dira plus tard, il avait en for intérieur également une forte envie de s'arrêter, car il avait à ce moment là un fort passage à vide! A cause de ce mauvais temps, nous avons bien perdu 60 minutes dans ces derniers postes de ravitaillement. Mais enfin, nous repartons pour la dernière montée.

Avant dernière étape, de la Thuile au col de l'Arp: 10 km, avec un D+ de 1130 mètres. La nuit est toujours là, il pleut toujours. Le froid s'intensifie et on le ressent d'autant plus que la fatigue est là. Je me surprends à bailler 2 ou 3 fois dans cette montée. Après 5 km, nous arrivons à Youlaz, petit hameau désertique ou se trouve un contrôle-ravitaillement liquide. Nous ne traînons pas et continuons. Nous avons de plus en plus froid, à cause du vent qui souffle sur nos mains mouillées. Mes doigts se figent, comme quand on joue trop longtemps avec la neige sans porter de gants. Je dois souffler dans mes doigts pour supporter le désagrément. Marc aussi à froid aux mains. Moi, je commence aussi à avoir froid aux pieds. J'apprends de cela que pour la nuit les gants de cycliste peuvent ne pas suffire, même au mois de juillet... nous sommes de plus en plus fatigué et avons un peu de peine à monter. Dans ces cas, ma tactique consiste à marcher 500 mètres puis à m'arrêter une dizaine de secondes pour reprendre mon souffle. Marc s'y met aussi, mais il me dira plus tard que c'était plutôt en raison de maux d'estomac naissants.
Nous arrivons au col de l'Arp (2571 mètres) vers 7 heure du matin, je pense Il y a du brouillard, il neige presque. Le jour s'est levé, nous passons rapidement le col afin d'échapper au vent.

L'état des chemins, depuis hier au soir. Celui-ci, protégé par le couvert des arbres est encore en bon état!

Il nous reste 10 km à faire, dix kilomètres de descente. Le début est plutôt rocailleux et se passe pas trop mal. Puis cela recommence: je vais me retrouver à nouveau 3 ou 4 fois les fers en l'air en traversant les pâturages. Enfin, nous arrivons dans la forêt et les aiguilles d'épineux ont absorbé la flotte. Les 3-4 derniers kilomètres se feront sans chute (Marc n'est pas tombé une seule fois!). Heureusement, ces glissades ont toujours eu lieu en des endroits peu risqués, mais une torsion de cheville peut aussi arriver sur le plat!

A 8h33m45s, nous passons enfin la ligne d'arrivée. Depuis quelques km, le soleil est réapparu et nous avons fait 22h33m45s pour faire le tour! Nous terminons avec une marge de 2h26m15s. Seule (petite)déception: nous aurions voulu faire mieux que le chrono de Marc de 2007 (21:40:42). Les kilomètres et dénivelée supplémentaires du parcours 2008 et surtout la météo en auront décidé autrement. L'année passée, un petit orchestre nous attendait juste à l'entrée de Dolonne. Cette année, rien: la météo, sans doute.

A l'arrivée, au sourire des bénévoles...

... répond celui de Marc!

On l'a fait, on est super content!

En plus, on est arrivé assez tôt pour prendre notre petit déjeuner à l'hôtel. Puis nous allons à la remise des prix.

Un groupe folklorique de la vallée fait partie de la cérémonie. Dans la région, les traditions sont encore vivaces, à notre grande joie.

Dans l'assistance, les paupières se font lourdes!

La pression monte...

Oui, il l'a fait: Marc est sur le podium pour la deuxième fois en deux participations. C'est un score quasiment olympique!

Et notre beau week-end se termine ce treize juillet, autour d'un verre de l'amitié!

François, Sébastien et Marc se joignent à moi pour remercier nos conjointes, Catherine, Caroline, Martine et Marie-Jeanne, qui sont à la foi nos meilleures supportrices, notre aide technique et psychologique, tout au long de ce parcours.

Merci aussi aux organisateurs, aux bénévoles, aux communes de la 'Valdigne' et à tous ceux qui ont oeuvrés pour faire de cette course un événement inoubliable.

A bientôt.

P.S.: merci à Martine pour ses photos.

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Published by Jean-Louis - dans running
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