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19 février 2006 7 19 /02 /février /2006 08:14
Bonjour,

Après avoir passé pas mal de temps à relater mes "exploits" (hem, hem), je veux
élargir le partage de mon expérience en course à pied en apportant quelques
conseils glanés ça et là, au gré de mes lectures et de mes rencontres avec d'autres
sportifs. J'ai constaté que beaucoup de personnes, même et surtout celles sensées
être expérimentées commettent pas mal d'erreurs, au niveau de l'entraînement, du
matériel, de la diététique, etc.

Dans cet article, demandons-nous d'abord pourquoi nous courrons. Les raisons
sont multiples et j'ai lu dans une étude récente les statistiques suivantes à la
question 'pourquoi courrez-vous':
- pour pratiquement 100% des personnes, il s'agit de rester en forme; le mot 'forme'
  peut avoir   plusieurs significations;
- plus de 90% des personnes affirment en retirer un bienfait mental, notamment au
  niveau de la gestion du stress;
- 72% affirment courir pour ne pas grossir; ce qui ne signifie pas "je cours pour
  maigrir". Le distinguo est d'importance, nous le verrons plus loin.
- 35% courent par amour de la compétition.

Je reprends les faits énoncés ci-dessus et je me demande comment ils s'applique-
raient à ma propre personne.

- rester en forme: c'est la seule et unique raison pour laquelle j'ai commencé à
courir en 1997. Ancien gros fumeur, plutôt bière et charentaises qu'eau et mouve-
ments, je me suis dit, aux alentours de la quarantaine: "mon vieux, si tu ne veux pas
finir comme certains, il est temps de te bouger". Pas sportif pour un sou, ne sachant
pas bien nager, pas vraiment fan de vélo, ne désirant pas trop investir dans un
premier temps, j'ai opté pour la course à pied (des chaussures de jogging, et non
pas des baskets, un tee-shirt et un short suffisent pour débuter).
Le fait que je puisse la pratiquer à la minute même ou je sors de chez moi a été
déterminant.

- bienfait mental et gestion du stress: il est pour moi évident que d'aller courir à la
fin de la journée me libère des soucis du travail. Je peux même dire que très souvent,
j'ai trouvé des solutions à des problèmes professionnels ou privés en courant. Car la
course à pied est, peut être avec le monastère, le seul endroit ou dans la journée on
peut se retrouver seul face à soi-même, sans le brouhaha ambiant des commerces
et de la foule et ainsi être à même de réfléchir sans subir d'interférences. La course le
matin au réveil est très bénéfique. La journée se déroule ensuite harmonieusement.
C'est en fait beaucoup plus fatigant de rester avachi dans un fauteuil, une bière dans
une main et la zapette dans l'autre.

- courir pour ne pas grossir: ce n'était pas un but quand j'ai commencé à courir. A
l'approche de la cinquantaine, c'est une autre chanson. La physiologie change et
on commence à mettre un peu de gras de côté (à défaut d'argent...). J'ai, depuis le
mois de novembre dernier, diminué mon entraînement d'environ 50%. J'ai pris 3 kilos.
J'espère les reperdre bientôt, je reprends l'entraînement à 100% dès demain. Par contre,
courir pour maigrir, je n'y crois pas trop. En fait, si votre entraînement est bien équilibré,
ainsi que votre diététique et que vous pratiquez en général une bonne hygiène de vie,
vous commencerez par perdre de la graisse, si vous en avez trop. Mais après quelques
semaines, vous prendrez du muscle. Or ce dernier est plus lourd que la graisse. Mais
aussi bien plus beau. Sur les lieux de compétitions, j'ai déjà vu des coureurs et surtout
des coureuses très très maigres. Il s'agit la plupart du temps d'anorexiques. Mais c'est
hors sujet ici.

- amour de la compétition: je participe régulièrement à des courses, en amateur total
et je dois dire que cela fait du bien. C'est le su-sucre après toutes ces heures d'entraî-
nement solitaire. Cela permet aussi de voir d'autres horizons. C'est ainsi que je suis
allé à Zermatt pour la première fois (et la seule à ce jour, un comble pour un Suisse)
en raison d'une course, de même à New-York, à Nice ou encore à Chamonix. Il y a
aussi un côté convivial qui me plait et qui rebute certaines personnes. Il est vrai que
le coureur à pied est un solitaire, même parmi 35'000 autres bipèdes (marathon de
New-York). Mais on peut aussi se déplacer en groupe et faire des fêtes fort
sympathiques. Pour ma part, cela se passe plutôt en famille.

C'est tout pour ce soir, je vais voir la 4ème manche de bob à deux à la télé, la Suisse
à des chances de faire le bronze!

A bientôt.

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Published by Jean-Louis - dans running
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